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Archive pour mars 2008

PACO DE LUCIA – ENTRE DOS AGUAS (1976)/ASTURIAS – ISAAC ALBENIZ

Un petit tour en « El Andalous » pour les inconditionnels de la guitare « pure », avec l’incroyablement rapide, complexe, et même captivant Paco DE Lucia, né le 21 décembre 1947 en Espagne. Il demeure le  maitre incontesté de la guitare nuancée de flamenco et d’art classique qui prendra forme par de nombreux genres musicaux, comme la bossa nova, rumba, la salsa, pop, rock et jazz.

Paco De Lucia  s’imposera tout au long de sa carrière musicale comme le leader du Flamenco dans un  travail de  près de 50 ans et  comme beaucoup de musiciens très talentueux comme Al Di Méloa et John Mac Laughling avec qui il s’associe pour former « le Trio d’enfer »,  il  ne cessera d’exceller dans ce qu’il connait le mieux avec la passion infinie de  ces vastes explorations musicales.

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Puis, un Génie en cache un autre, dont l’incontournable Asturias d’Isaac Manuel Francisco Albéniz i Pascual,  né le 29 mai 1860, Albéniz le pianiste et compositeur espagnol surtout connu pour ses œuvres pour piano basé sur la musique populaire.

On le retrouve dans le titre le plus répandu dans le monde, Asturias (Leyenda) connu comme faisant partie du répertoire de guitare classique qui était composée à l’origine pour le piano et ensuite être transcrite  à la guitare.

Albéniz meurt le 18 mai 1909 à l’âge de 48 ans à Cambo-les-Bains et est enterré dans la Cementiri del Sudoest, Barcelone. Cécilia Sarkozy est l’arrière-petite-fille d’Isaac Albéniz, et comme  les grands maitres se rencontrent,  Al Di méola rendra un immense hommage au grand homme en jouant aussi ce « guitare solo », un  Chef d’Oeuvre international…

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Milla



LES « MARIANNES » DE DEMAIN…

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Fondatrice de l’association Paroles de Femmes, Olivia Cattan vient de publier son dernier livre « la Femme, la République et le bon Dieu », un contenu qui décrypte avec impartialité les principes et pratiques religieuses dans chacune des confessions et leurs conséquences  dans la vie des femmes. Pratiques auxquelles s’ajoute-la récente tentative de « réformer la laïcité ».

Selon Olivia Cattan, mettre en péril la laïcité en ce siècle, c’est mettre en danger la condition féminine qui finalement n’a évoluée qu’à travers des idées et non dans la pratique. Les religions ont-elles donc toujours cette prévalence dans le mode de vie des populations qui pratiquent encore le sexisme inhérent aux religions confortées par la  la montée de l’intégrisme où le fondamentalisme? Comment introduire la notion de « parité » dans une société dite laïque où les pratiques des religions ancestrales dominent encore?

En France, plus d’une femme décèdent tous les trois jours des violences faites par le mari, toutes communautés confondues.

En Islam des hommes, les femmes sont mal traitées, voilées, excisées, violées, séquestrées, vendues, mariées avant la majorité électorale, tout ceci au nom de quelques versets coraniques. Ces fausses interprétations émanent de la gente masculine mais au nom d’un Dieu bon,  miséricordieux et aimant, le Dieu du céleste et du profane qui accueille en son sein ses croyantes et ses croyants. En effet, depuis quelques années les hommes de confession musulmane empêcheraient leurs femmes de se faire ausculter où même d’accoucher par des hommes médecins. Autant de stupidités alors à un verset qui décrit parfaitement l’évolution du foetus. Cette description n’aura été possible sans la dissection, car science et médecine étaient tolérés, voire conseillée et même pratiquées en des temps reculés par l’Islam contrairement à l’Eglise. Comment ces gens n’ont ils pas connaissance du grand Avicennes grâce à qui la médecine a pu se développer jusqu’en Europe. D’autant, la procréation à répétition reste est une fierté et une obligation,  les femmes peuvent contrôler ces naissances à la seule condition qu’elles ne soient en danger, mais dans le monde actuel, avec le cout de la vie, un couple peut-il réellement envisager une famille nombreuse ? Parlons aussi de l’excision encore pratiquée en Egypte mais encore dans certains pays d’Afrique subsahariens, alors que cette pratique est purement traditionnelle. Par contre les réformes islamiques dépendent toujours et encore des pays arabo-islamiques et principalement l’Arabie Saoudite ou les sectes religieuses se disputent le pouvoir depuis des décennies.

Dans le Judaïsme et selon l’auteure, pendant leurs menstruations, les femmes sont jetées a même le sol, pour leur « impureté » qui est interprétée par le mari comme une « injonction divine ». En fait, il est stipulé qu’elles doivent dormir sur « un matelas séparé »… Voilà pour les unes et pour d’autres, elles sont violentées parce qu’elles ne sont pas prêtes pour un Shabbat. Et pour couronner le tout, une femme ne peut se remarier que si elle obtient l’approbation de son ex mari. Dans le cas contraire et si elle a une autre relation elle est dans le péché mais l’enfant né de cette relation sera considéré comme « un bâtard » et ne pourra s’unir qu’à un « bâtard ». C’es en effet ce que l’auteure désigne par la transmission dans le péché en fait.

Il existe comme pour nos néo-islamistes, une coutume vestimentaire devenue force de loi où la femme ne doit ni être aguichante ni porter de vêtements cintrés et la nudité est également considérée comme péché. Pour plus d’informations, l’auteure précise que le divorce égalitaire est un problème qui met en danger nombreuses femmes, en Israël où le mariage civil n’existe pas. Les femmes ont donc du mal à récupérer leur guet, quand aux réformes rabbiniques, elles dépendraient des Etats unis où d’Israël.

Le christianisme quand à lui masque autant de préceptes machistes notamment dans l’objectif du mariage qui serait un moyen à la procréation et l’avortement il est formellement interdit par l’Eglise. Le paradoxe est que la contraception naturelle est autorisée. Notons aussi l’hypocrisie de l’Eglise catholique en Afrique qui tolère toujours la polygamie et même l’excision, au nom du respect de la culture et coutumes propres à ces peuples. Du coup, les épouses sont jetées à la rue et séparées de leurs  enfants lorsque que le mari sacrifie leur mariage, après avoir fait le choix du baptême. Signalons au passage que l’excision est aussi pratiquée couramment aux Etats Unis et en Angleterre où les mères interdisent à leur filles de se découvrir physiquement, la masturbation est donc toujours un Tabou.

Sur la question commune à toutes les religions dans les temps les plus reculés, la femme dans le judaïsme et l’islam a bien une âme à l’instar de l’homme, car tous deux ont bien été insufflée par Dieu « Ruh », mais qu’en est-il de l’Église qui ne s’est pas même interrogée sur ce point.

Pourtant, en parcourant les bibles, la femme a les mêmes droits que l’homme et en est l’égale. Pourquoi parler de droit ? Parce que les  « lois ancestrales étaient bibliques et religieuses », et en ce qui concerne le statut inférieur de la femme, elle émanerait d’une controverse de l’ancien testament ou Eve serait née d’une cote flottante d’Adam. C’est une interprétation erronée, (volontairement ou sciemment), au détriment de sa véritable signification « à ou au coté d’Adam » comme l’explique Moise Maimonide dans « Le Guide des Egarés »,. Cette fausse interprétation s’est perpétuée sachant que sa transmission orale et sur un sol laïc, très peu de gens s’intéressent a la lecture des Bibles a moins d’étre poussé par la curiosité. D’ailleurs, les femmes sont en partie exclues pour l’accès au Talmud, au rabbinat, la prêche, ou l’imamat et biensure la théologie.

En dehors des religions, il faut noter que les sociétés actuelles sont très imprégnées par les structures grecquo-latines. Le champ d’actions de la femme se limite à des tâches subalternes, sans doute un statut qui lui fait oublier ce qui peut l’enrichir intellectuellement, Simone de Beauvoir l’avait bien démontré dans son « Deuxième Sexe », un Chef d’oeuvres dans lequel elle cite que des biologistes sont allés jusqu’à affirmer que le cerveau de la femme est de taille inférieur à celui de l’homme. L’exemple symbolique : pour actionner le bouton rouge d’une machine nécessite tellement d’énergie intellectuelle (matière grise) à une femme qui sera cependant moins bien rémunérée pour cette tâche.

En définitive, la laïcité marquait bien la libération des Hommes à une époque mais la femme est constamment livrée au déterminisme purement structurel. Qu »on attribue cette structure au régime patriarcal ou matriarcal, le résultat est le mêmes, puisque ce sont bien les femmes qui portent les religions pour maintenir le statut de l’homme dominant.

Il faut remercier Olivia Cattan pour ce  message plein de vérité, un défi à relever pour la modernisation des religions. Tablons sur les femmes qui devraient sans doute s’atteler à connaitre mieux leur religion puisque pratiques obliges pour certaines. On peut se poser la question de savoir s’il leur faut connaitre les écrits bibliques pour contrer ces injonction purement masculine. Personnellement, je reste tranchée sur cette idée mais puisque la religion telle qu’elle est pratiquée actuellement fait basculer des siècles en arrière où l’obscurantisme s’impose,, le débat reste ouvert.. .

L’inquiétude réside aussi dans la récente déclaration qui a fait verser beaucoup d’encre,   »s’en remettre à Dieu pour nourir un quelconque espoir » était la réflexion de Nicolas sarkozy, mais n’est pas précariser la laïcité pour renforcer le communautarisme où la femme subirait la régression la plus totale. Paradoxalement, à quoi rimerait la création d’une loi pour imposer la parité dans le monde du travail,dans la mesure où la parité commence dans le statut même de la femme dans la république ?

C’est donc ainsi qu’Olivia Cattan, aidée par des penseurs de toutes confessions, a tenté une approche raisonnée des pratiques religieuses tirées des trois monothéismes, une mini exégèse à lire absolument qui démontre à quel point les femmes sont dominées et ô combien dans l’erreur de pratiquer « la loi des hommes et non celle de Dieu », et les Bibles paraissent en tous cas  unanimes sur ce point ! Mais pour l’essentiel, « les religions ne sont elles pas, plus aujourd’hui qu’hier, liées à une guerre de sexes ? »

  • « Ceci est la génération de l’humanité, lorsque dieu créa l’être humain, il le fit a sa propre ressemblance, il les créa male et femelle, les bénit et les appela « hommes ». Genèse 4 /5 

  • « Adorez votre seigneur qui vous a crées d’une et même âme unique et qui a instauré entre vous amour et miséricorde » Coran 3/195

  • « Il n’y a donc plus de différence entre les juifs et les non juifs, entre les esclaves et les hommes libres, entre les hommes et les femmes. Unis à Jésus Christ, vous êtes tous un ». Galates 3/28.

Milla



GNAWA DIFFUSION « JE VOUDRAIS ETRE UN FAUTEUIL »

Pour ma journée internationale de la femme à moi emoticone, des paroles pleines d’humour de « Gnawa Diffusion » qui nous donne une vision pure et simple mais non moins  hilarante de la pensée masculine, comme quoi faute avouée est à moitié pardonnée hihi…, finalement, les femmes…, ils doivent les aimer un peu quand même!!! Hum … C’était  de l’humour … emoticone

Gnawa Diffusion est le résultat d’un mélange Maroco-Algéro-Franco-Grenoblois qui marie toujours musiques du Maghreb, raga, punk, rock, chaâbi et autres rythmes gnawa, sur des textes ironiques et critiques, le tout élevé très haut par la voix d’Amazigh Kateb qui n’est autre que le fils du Grand Ecrivain et Poète berbère Chaoui, Kateb Yacine. La création du groupe correspondrait à une volonté de reconnaissance d’un héritage africain au Maghreb mais malheureusement longtemps empêché de jouer en Algérie.

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Envoyé par sidmaster10

Je voudrais être un fauteuil
Dans un salon de coiffure pour dames
Pour que les fesses des belles âmes
S’écrasent contre mon orgueil

J’aimerais être un parfum
Juste pour me faire sentir
Et sur votre corps m’évanouir
Comme une goutte entre deux seins

J’aimerais être un peigne
Et caresser vos mèches
Être dans une main fraîche
Dont la moiteur me baigne

Ah, mais j’voudrais être un fauteuil
Dans un salon de coiffure pour dames
Pour que les fesses des belles âmes
S’écrasent contre mon orgueil

Ah, c’que j’voudrais être un fauteuil
Dans un salon de coiffure pour dames
Pour que les fesses des belles âmes
S’écrasent contre mon orgueil

J’aimerais être une ceinture
Et serrer votre taille
Pour ne perdre aucun détail
De l’étrange cambrure

J’aimerais être la poussière
De vos ongles sous la lime
Et recevoir ce souffle intime
Qui m’éparpille et me perd

Ah, mais j’voudrais être un fauteuil
Dans un salon de coiffure pour dames
Pour que les fesses des belles âmes
S’écrasent contre mon orgueil

Je voudrais être une chemise
Et avoir pour seul dessein
De voiler vos noirs raisins
Sans sur vous avoir main mise

Je me transforme et j’abonde
Pour ne pas vous rater
Mais pour percer vos secrets
Il me faudrait être un monde….

Ah, mais le pied c’est d’être un fauteuil
Dans un salon de coiffure pour dames seulement
Pour que les fesses des belles âmes
S’écrasent contre mon orgueil…

Gnawas Diffusion emoticone

Milla



SNOWY WHITE “BIRD OF PARADISE”

( Musique )

« Bird Of Paradise » le grand succès en 1983 du « Blondinet » Terence Charles à qui on doit ce « Snowy White » référence à sa chevelure. Terence est né le 3 mars 1948 à Barnstaple en Grande Bretagne  et excellent  Guitariste il accompagnera Pink Floyd lors de deux tournées pour remplacer Gary Moore et secondera même David Gilmour alors qu’il gagne sa vie comme musicien de studio d’autant qu’en juin 1990, il est  sollicité par Roger Waters pour le spectaculaire «The Wall»…

Terence à la voix mélodieuse, nous invite ici à son « solo en guitare » légèrement teinté de Dire Traits, une belle ballade qui mène à la rencontre de  «l’oiseau du paradis»… Beau rêve, non ? Clin doeil

http://www.dailymotion.com/video/x717k

Milla