Orchestral Manoeuvres in the Dark / « Electricity »

Posté par Mylène KHELID le 25 août 2008

« Les garçons britanniques » dont le plus célèbre titre avait  fait le tour du monde  « Enola Gay » dans les années 1980 …. « Orchestral Manoeuvres in the Dark »  ou « OMD » est l’un des premiers groupes à nous faire découvrir les premiers « sons pops électroniques », des mélodies ou des balades mélancoliques sur un rythme cependant  « dandinant» auquel aucun « fan de » n’a su échapper pour marquer son appartenance à la  New Wave, rappelez-vous les Booms emoticone

Avec « Electricity », OMD aborde un sujet assez sensible mais surtout d’actualité puisqu’il est question du nucléaire et des nouvelles sources d’énergie. Le groupe suggère à   »l’homme » de trouver une alternative pour sa propre conservation et celle de la planète, cela va de soi, il lui faut se protéger avant qu’il ne soit trop tard et enfin basculer dans « l’énergie solaire … »

Il y a une vingtaine d’années, les paroles d’« Enola Gay » suscitaient déjà  une bien vive émotion, normal quand on pense à l’acte de  Trumann d’autant qu’il  succède immédiatement après la période la plus noire du XXeme siècle, et dans ce  titre « Electricity » sorti en 1979, OMD  mettait aussi l’homme en garde contre lui-même et contre sa propre destruction… !

« La seule alternative est le bleu éclectrique, c’est le soleil dans le ciel bleuté ! », visionnaires les « Gars » non ?

http://www.dailymotion.com/video/k3dEXZXYrzJmzlN7V

Envoyé par cladstrife

Milla

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MANU CHAO – ME GUSTAS TU / ME LLAMAN CALLE

Posté par Mylène KHELID le 19 août 2008

Gros plan sur Jose-Manuel Thomas Arthur Chao le 21 juin 1961 à Paris, « Manu Chao » emblème  du rock français des années 80, depuis la  Mano Negra à sa carrière internationale solo en passant par la multitude d’artistes qui l’accompagne dans sa discographie, dont Idir, Amadou et Mariam, Tiken Jah Fakoly, Noir Désir, Mouss & Hakim de Zebda, et la liste est non exhaustive…

Manu Chao, le « citoyen du monde », est l’artiste français qui vend le plus de disques dans le monde, et fort de son retour, il a concrétisé son dernier projet vraiment hors du commun où même  un peu « fou », enregistrer un disque en Argentine avec les pensionnaires d’un hôpital psychiatrique, la Colifata, dont l’album verra le jour en fin d’année. Inutile de préciser que tous les fonds récoltés seront reversés dans leur intégralité à l’hôpital psychiatrique, tout un programme pour cet homme qui mérite vraiment une petite visite sur son site ici

Et puis, parce que sensible à tous les phénomènes de société,  « ME LLAMAN CALLE » à écouter absoluement cette belle chanson sur un jeu de guitare teintée de mélodie dont les paroles évoquent la souffance, une « ballade » dédiée aux femmes de la rue, les prostituées d’Argentine mais aussi d’Espagne, le pays d’origine de son père journaliste et écrivain.

http://www.dailymotion.com/video/x31sl2

Envoyé par manuchao

« On m’appelle la rue, en marchant sur les pavés, la turbulente et si perdue.
Ils m’appellent la rue,  La rue de nuit,  La rue de jour …
On m’appelle la rue,  Aujourd’hui fatiguée, Aujourd’hui si vide
Comme une petite machine dans la grande cité »...
Suite

Me llaman calle, pisando baldosa
La revoltosa y tan perdida
Me llaman calle, calle de noche, calle de día
Me llaman calle, hoy tan cansada, hoy tan vacía
Como maquinita por la gran ciudad…

Me llaman calle, me subo a tu coche
Me llaman calle de malegría, calle dolida
Calle cansada de tanto amar …

Me llaman calle, de esquina a esquina
Me llaman calle bala perdida, así me disparó la vida
Me llaman calle del desengaño, calle fracaso, calle perdida
Me llaman calle la sin futuro
Me llaman calle la sin salida…

Milla

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MIKE OLDFIELD – MAN IN THE RAIN

Posté par Mylène KHELID le 5 août 2008

Pour libérer nos pensées les plus nostalgiques, le « folklore Irlandais » teinté de « Progressif » avec le fabuleux et énigmatique Mike Oldfield né le 15 mai 1953 à Reading, un génie qui sait captiver « l’émotion » et nous étonne toujours.

Qui n’a jamais succombé aux vibrations de sa guitare ? « la six-cordes acoustique » qui multiplie les boucles nasillardes et croise des instruments aussi oniriques les uns que les autres pour faire naitre une sonorité à la fois sombre et triste, mais ô combien palpitante

Ommadawn, Hergestridge, Platinum et biensure Tubular Bells,  autant d’œuvres colossales qui cachent une amertume insaisissable chez ce jeune homme presque « trop sain » qui dès l’âge de 7 ans se réfugie dans un monde bien à lui, celui de la guitare qu’il pratiquera après la disparition de sa mère en 1975.

C’est pourquoi à 22 ans, il s’enferme dans un manoir isolé, en pleine campagne Anglaise pour y travailler « Ommadawn », idiot en « gaélique », alors qu’avec « Tubular Bells » et « Hergestridge » il était déjà au sommet de son art. Mais la pression de son succès lui est insoutenable, seulement il persiste dans sa créativité  d’émotions qui déchirent les entrailles, des voix qui se bercent et des instruments émeuvent les esprits qui s’accompagnent en parfaite symbiose, qui d’autre que Mike Oldfield atteindra cette puissance émotive ?

Image de prévisualisation YouTube

From: yesmuseum

Milla

Publié dans amour, douceur, evasion, Folie, Liens, Musique, Sagesse | 6 Commentaires »

 

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