LE JEU D’ECHECS

Le jeu d’échecs est un jeu passionnant en connaissez vous la légende et la façon dont il nous est parvenu ?

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Pas facile de jouer aux « échecs » avec le PC surtout lorqu’on est débutant ou novice en la matière, il me fait même rager à des moments laissant là la partie sans donner suite à sa stragtégie, mais ce n’est que partie remise, opiniatre je suis et reste, même si gagner contre la machine reste une performance et une expérience à tenter, quoi que Kasparov s’y soit aventuré mais je ne suis pas lui n’ayant rien d’un génie, et pour cause, hum !! …  A défaut d’affronter de suite le   »maître Chess Titans » c’est sont nom …hihi!, une idée m’est venue à l’esprit, comme quoi réfléchir est encore possible de nos jours même à une époque où le « people »  fait rage…

Par curiosité, je suis donc allée à la recherche de l’origine des jeux et principalement celui des « échecs »…

Quelle ne fut pas ma surprise en découvrant que l’origine du jeu d’échecs n’a jamais été établie, enfin plus où moins selon qu’on parcoure la blagosphère, qu’elle est même sujet à controverse par l’existence de des jeux anciens assez proches du jeu d’échecs actuels… Ainsi  nombreux pays, où civilisation même, en revendiquent la paternité.

Selon l’histoire,  les plus anciennes pièces datent de l’An 600 et le plus ancien manuel d’échec connu serait l’oeuvre datant de 892 d’un médecin de Bagdad nommé Abu-Abbas  et au XIIIème Siècle par le Moine Dominicain Jaccopo Da Cessole fit paraitre une œuvre Intitulée « De Ludo scachorum »A propos du jeu des échecs », une sorte de mode opératoire mettant en mouvements les pièces comme matière à réflexion sur les comportements quotidiens.

Aujourd’hui, il est reconnu  que les échecs ont bien pour origine l’Inde au Ve siècle et selon la légende,  un Brahmane nommé Sissa  serait  l’inventeur des échecs indiens, Il aurait précisément inventé le tchaturanga qui se traduit par « Jeu de l’Armée » et ce  pour distraire son prince de l’ennui tout en lui démontrant qu’un Roi sans ses soldats était faible et sans défense…

Le jeu de l’Armée se jouait à 2 ou à 4 adversaires et l’objectif du combat était de détruire l’armée adverse où de capturer son roi, par ailleurs le hasard pouvait intervenir tout au long des parties suivant qu’on introduit ou non les dés dans les règles du jeu..

Hors, La « Légende » veut que le roi récompense Sissa en lui demandant ce qu’il désire, Sissa aurait ainsi répondu qu’il voulait simplement du « blé…  » Mais en quelle quantité ? demanda le souverain. Voici,  il vous suffit de placer un grain de blé sur la première case de l’échiquier, puis deux sur la deuxième, quatre sur la troisième, huit sur la quatrième, et ainsi de suite. A chaque case, vous doublez la quantité de grains qu’il y avait sur la précédente, et ce jusqu’à la soixante quatrième case. C’est assez simple et le total des grains de blé est la quantité que je désire…

Très bien ! s’émerveilla le souverain mauvais mathématicien et bien naïf Je fais une bonne affaire ! Vous serez récompensé !  » Mais ce que le roi ne savait pas, c’est le résultat des comptes… 18 446 744 073 709 551 615 grains… Le souverain ne fut jamais en mesure de le récompenser car cela correspondait à la toute les moissons de la Terre pendant environ cinq mille ans…

Les pièces du Chaturanga étaient les rois, les cavaliers, les chars ou « tours » et des pièces aujourd’hui disparues, les ministres allant en diagonale d’une seule case, les éléphants allant également en diagonale mais de 2 cases et les fantassins où « le pion » d’aujourd’hui à part qu’il ne pouvait pas avancer de 2 cases à son premier mouvement.

Le Jeu se propagea sur les routes du commerce et des conquêtes d’abord en Perse sous le nom de chatrang d’autant qu’ il reste des traces de la langue persane dans certains termes du jeu, ainsi « échec et mat » vient de l’expression persane « shah- mat » qui signifie « le roi est mort », puis dans l’empire Byzantin et dans le reste du continent asiatique.

Les échecs ont atteint l’Europe entre 700 et 900, en partie grâce à la conquête de l’Espagne par les musulmans et à Tolède les populations conquises juives et chrétiennes font connaissance avec le jeu d’échecs.. Le jeu arrive en France, au Moyen Age par les Croisés.

Vers l’an 1050 le très estimé médecin de la cour du Roi AlphonseVI de Castille décréta que la pratique des échecs devaient faire partie de l’enenseignement des chevaliers car « Les échecs » n’étaient pas seulement un excellent exercice intellectuel mais aussi une discipline utile à la culture et à la morale des futurs chevaliers. Cependant, les échecs allaient connaître, tant dans les pays musulmans qu’occidentaux, le courroux des instances religieuses,  Le Clergé interdisait les jeux d’argent, de dés et de hasard. Il fallut attendre 100 ans pour que l’interdiction fût levée..

Une autre légende relate que, Palamède, rival malheureux de Tristan, aime Yseut mais n’en est pas aimé. Sarrasin, fils du sultan de Babylone, Palamède s’est converti au christianisme avant de rejoindre la cour du roi Arthur. Instructeur de ses compagnons d’armes avec le jeu d’échecs qu’il a rapporté d’Orient « Palamède » deviendra l’inventeur « idéal » du jeu d’échecs pour la société médiévale,  il concilie fable avec de réelles origines orientales et pense le jeu comme parcours initiatique s’inscrivant dans la quête du Graal. Chevalier au mérite d’avoir livré le « plus noble des jeux », Palamède est représenté avec des armoiries « échiquetées d’argent et de sable », c’est-à-dire le damier noir et blanc. En s’appropriant le jeu, la société médiévale crée son propre mythe et pour de nombreux joueurs, Palamède demeurera « l’inventeur des échecs » jusqu’au… XIXe siècle !

Au cours des 18ème et 19éme siècles, les échecs étaient joués principalement par l’aristocratie et la royauté mais ils ont vite atteint les cafés et les universités, jusqu’au jour ou l’intelligence artificielle voulut entrer dans « l’Arène » et en 1996 les ingénieurs d’IBM ont mis au point le programme Deep Blue qui peut analyser jusqu’à cinquante milliards de positions en trois minutes, un miralce,  La machine perd face à Kasparov, puis gagne l’année suivante emoticone

Autre Source

Milla

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