Clean Bandit – Rockabye

Posté par Mylène KHELID le 18 mars 2017

Un tube qui cartonne et probablement le tube de l’été, que j’ai croisé une bonne dizaine de fois sans pouvoir mettre un nom sur la belle voix.

En général, c’est le timbre de voix qui fait vibrer chez l’homme… Une voix suave, pleine de sensibilité et de force, rauque et douce en même temps …

J’ai fini par le dénicher et quelle agréable surprise de découvrir les paroles d’ailleurs. Sortir du RAPAGOGO oufff ;-)

Pousser la chansonnette sur un air et une choré qui déménagent c’est bien, mais quand les paroles ont un sens, c’est le must.

Bref, c’est un hymne à la femme multitâche,  partagée entre l’éducation des enfants et le travail qui assument pleinement sans rechigner.

Un fléau sociétal bien actuel évidemment, mais  les artistes ont souvent tendance à chanter la femme, perdante de la révolution française en occultant ces femmes « responsables » de tout.

 

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Single mom what you doing out there? Facing the hard life without no fear… :-)

MK

Publié dans amour, Découverte, evasion, Femmes multitache | 2 Commentaires »

ISRAEL EN LIVE…

Posté par Mylène KHELID le 22 décembre 2012

Une  idée saugrenue ce séjour en Israël en raison de sa situation particulière, et je ne vous apprends rien sur les critiques bonnes ou mauvaises que ce pays peut susciter…  D’abord, si on  pratique une des trois religions monothéistes, les lieux sont tout à fait propices au recueillement. Le tombeau du Christ, le Mur des Lamentations ou encore le Dôme du Rocher sont incontournables mais pour ma part ce fut d’abord pour visiter un lieu historique, faire quelque chose de spécial, un plaisir de découvrir un autre climat, un autre peuple, une autre cuisine… tout  un mode de vie en somme !

ISRAEL ARRETE JAIME BIEN
Album : ISRAEL ARRETE J'AIME BIEN
De TVV a Massada...
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Aéroport de Roissy, l’aventure commence.  L’avion s’annonce avec 40mn de retard, çà démarre fort. Une fois dans l’avion, je repère ma place, K53 collée au hublot… ouff, c’est ce que je souhaitais.

Je m’asseye aux cotés d’un couple de sexagénaires qui se rendait à Eilat. Leur réaction m’a fait rire lorsque j’ai dit que c’était mon premier voyage en Israël. Les deux me scrutaient du regard, croisant les bras en même temps comme pour dire « non mais dis donc toi, t’as eu une révélation ou quoi ??? ».

C’est cela oui et quelle révélation ! 5 heures, il fallait çà au moins pour y arriver et une fois l’avion dans les airs, je pensais en moi même, ma petite… çà y est, aucun retour possible, tu n’as que l’aile de l’avion pour repaire dans l’immensité des cieux et ces deux tourtereaux qui se font des mamours comme au premier jour de leurs noces.

J’ai  connu d’autres envols bien sure et j’étais habituée aux sons européens, turques, et arabes même. Mais là, il fallait décrypter le message du commandant de bord qui souhaitait la bienvenue à ses passagers en hébreu. C’était presque irréaliste mais j’ai réalisé à Tel Aviv, qu’Israël était tout sauf un mythe… Pour la fin de ce voyage, il n’y avait qu’à suivre le mouvement, les gens devaient bien récupérer leurs bagages avant d’atteindre le dernier poste de douane pour l’ultime contrôle. Quelques questions usuelles et puis, le  bol d’oxygène !

Ben Gourion a ravivé le souvenir de mon premier voyage en Tunisie, hormis la saison puisqu’il faisait quand même assez froid en Israël. J’avais ce sentiment d’arriver en terre connue finalement, mais je ne saurai l’expliquer à moins de le résumer à l’adaptabilité.  Simone, arrivée une heure plus tôt, me trouvait enfin après une longue attente… Mais en gros, ouf, çà y était. Restait juste à trouver un chirout pour Jérusalem, ville ou nous devions séjourner…

Ah, au fait,  j’ai retenu qu’en Israël, ce n’est pas vous qui décidez de prendre le chirout, c’est le chauffeur du chirout qui accoste et vous prend …et  question vocabulaire, y a intérêt à assurer hum !!! Sur le trajet, je vous rassure, il n’y a pas de char d’assaut, la sécurité y est présente comme un peu partout en cette période de tension, mais rien de vraiment oppressant.

Tel Aviv,  ville ultra moderne et on sent que ce pays a beaucoup misé sur l’innovation et l’infrastructure. C’est bien la capitale économique. Quel paradoxe avec Jérusalem, une ville assez atypique, bourrée de contrastes tant sur le plan architectural que sur sa population. On y rencontre de tout, des blancs des noirs, des blonds, des bruns et même des roux… sans omettre les langues, de l’hébreu à  l’arabe, du russe en passant par le français mais encore l’anglais … Les pratiquants et non pratiquants s’y mélangent, mais j’avais ce sentiment que tous s’articulaient autour de « la foi ». Et c’est dans Mahane Yéhuda, avec ses innombrables étals de fruits et légumes, de pains et de mets en tous genres que j’ai eu mon plus fort ressenti, surtout à l’occasion de Hanoukka, mais encore la veille du  shabbat. Le marché ne désemplit pas d’une foule attirée par les beignets et autres denrées indispensables aux réunions de soirées familiales ou entre amis. Je remercie au passage Danielle Storpeur Perez de m’avoir fait vivre un premier shabbat, découvrir l’autre c’est aussi partager ce moment de religiosité, la convivialité pourquoi pas ! J’ai d’autant eu le plaisir de renouveler cette expérience en la demeure d’Emile Moatti et sa gentille femme Rachel, une grande cantatrice d’Opéra, et leur fils David. Mémorable soirée ou M Moatti et son fils expliquaient les rituels après m’avoir laissée allumer une des bougies de hanoukka…

Voilà pour la question convivialité et à coté, c’est en me perdant un peu dans les rues piétonnes que j’ai été agréablement surprise par quelques disquaires qui passaient en boucle des tubes bien connus en France. Aznavour et Adamo m’ont gentiment fait sourire,  quelque part.  À cela s’ajoutaient des rythmes orientaux ou anglo-saxons dans les mille et une boutiques de fringues et accessoires ou encore les troquets longeant la rue Jaffa et celle de king Georges. Je n’ai pas compté le nombre de fois ou j’ai arpenté ces rues, à suivre le parcours du tramway. Ah cette machine, quel succès auprès des habitants, hormis le samedi ou le calme absolu règne dans la ville. L’avantage de ce jour « chômé » c’est de prendre le temps d’une belle balade vers le kotel par exemple ou l’animation continue d’attirer les touristes.

Le must, c’est sur le chemin du retour, la fin du shabbat est presque « une renaissance »… les troquets s’ouvrent simultanément sur votre passage, les restaurateurs s’activent à préparer leurs fourneaux pour servir les baladeurs du moment. Extraordinaire cette ville qui reprend son « cours normal… ». En dehors de cet aspect de la vie, la tolérance et discrétion m’ont réellement marquée. Les « laïcs et les non laïcs se croisent au quotidien » et à aucun moment je n’ai senti de rejet particulier des uns envers les autres. C’est probablement que l’apparence a très peu d’importance en fait.  Les gens sont simples bien que les jeunes soient aussi dans les effets de mode. La question de la pauvreté devrait elle se poser ?. Cette ville compte aussi ses pauvres,  ses SDF même mais la « tsadaka » est fondamentale. Les gens, pas forcément riches croyez-moi,  donnent spontanément, c’est comme çà et personne n’y échappe, pas même moi … Plus loin, on trouve par exemple à Tel Aviv Jaffa, quoique en périphérie pour préciser, des quartiers réservés aux réfugiés érythréens clandestins mais je ne sais pas comment ils pallient à ce fléau… c’était une parenthèse et pour revenir à Jérusalem,  ville neuve ou ville ancestrale, j’ai adoré un point  c’est tout !!

Mais passons aux bouts de brousse de  Massada, Ein Guedi à  la mer morte…  Une journée c’est bien trop court pour tout voir évidemment… il est certain que les vastes étendues terre-mer sont d’une extrême intensité pour qui sait y être sensible. L’important je crois, c’est l’azur, la limite entre chaque espace qui provoque un sentiment de bien être et une sensation de liberté. C’est comme se réapproprier son corps et faire renaitre « une  peur intrinsèque » mais non moins agréable d’être « tout petit » … j’ai même imaginé  Le peuple de Massada mourir pour ses  « valeurs » plutôt que de se soumettre à l’oppresseur… sept mois de siège quel courage quand même !

Je quittais à regret le socle de metsada pour un autre moment de contemplation. Assise sur mon  rocher et prostrée d’admiration face aux montagnes de Jordanie. Deux rives magnifiques séparées par une eau apaisante et d’un bleu comme jamais je n’en avais vue. J’ai cherché en vain le lieu de rencontre ente elles avec la certitude que ce point existait bien quelque part !

Je n’ai pas su explorer tout et à regret encore, car Ein Guedi, ce n’est pas « que l’oasis » sauvegardée dans la réserve naturelle que j’ai eu plaisir à visiter. Les ruines de la ville antique à quelques pas de là auraient comblé ma curiosité, mais bon… j’ai pu au moins jouer à cache cache avec des créatures grandes comme des koalas miniatures pour des clichés … ratés … çà bouge trop ces bestioles  ;-)

Enfin, j’ai osé passer à l’Est de Jérusalem le jour chômé à l’Ouest, toute seule comme une grande, mais quelle idée !!! En fait, je marchais  tant que mes jambes pouvaient me porter, je continuais sans m’arrêter. Même peur au ventre qu’avant d’arriver en Israël, mais  l’appréhension liée au contexte politique actuel. J’ai pu me balader comme n’importe quel autochtone, une femme, sans voile ni gardien, c’est quand même gonflé mais comme la population est aussi très diversifiée, je passais inaperçue finalement.  C’était bon et c’était bien de se fondre dans la foule, dans ces marchés ou les odeurs de grillades me titillaient les papilles. C’était marrant comme pour Jérusalem Ouest d’ailleurs, ou Tel Aviv, de croiser Orange, H&M ou Zara, sur mon passage.

On est bien dans la mondialisation !

Ce fut par ailleurs un plaisir de marcher en périphérie de Tel Aviv, découvrir un des fondateurs de l’une d’entre elles, longer le port de Jaffa après un bon déjeuner dans une pizzéria. Merci également à Jean David Prunier d’avoir été mon guide d’un jour…  Ah, la bonne bouffe, les pains, les beignets, les fallafels, et puis  le bon vin, le café en précisant qu’on veut un expresso sans quoi le marc hum !!!

Pour conclure, car il me faut bien arrêter quelque part. J’ai toujours privilégié le recul pour dépassionner le conflit -israélo palestinien parce qu’il faut pouvoir approcher ces peuples pour connaitre une réalité qui nous échappe.  Je ne m’arrête donc pas là qu’à la politique…   Je pense qu’en France, nous ne sommes pas suffisamment ouverts au monde. On a tendance à « figer » tout ce qui nous est extérieur à des années lumières, mais ce n’est pas ce que j’ai vu ou rencontré car eux aussi vivent leur évolution. En visitant les musées, mes lectures et découvertes m’ont invitée à penser qu’il faut parcourir un nombre considérable de pays pour obtenir une vison de l’histoire de l’humanité plus complète. Je cite l’exemple de Yad Vashem ou sont stockées des milliers d’informations, de documents et archives, voire des cartes géographiques qui m’ont permise de saisir une réalité historique ma foi plus concise du contexte et ses conséquences qui s’étalent sur une durée plus importante d’ailleurs. On aurait mille et une raisons de vouloir la paix si je me réfère à ce que j’ai parcouru mais bon ! Aux âmes de bonne volonté de faire en sorte qu’il en soit ainsi !

Sur ce, j’ai oublié ma brosse à dent et mon dentifrice, vaut mieux çà que la tête il parait !

Alors un signe ou un acte manqué, il me faudra y retourner surement ! ;-)

Mylène Khelid

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Yémen Blues – Ravid Kahalani « Um Min Al Yaman »

Posté par Mylène KHELID le 19 janvier 2012

Nouveautés

Yemen BLues

Il a 30 ans, il est né en Israel et originaire du Yémen où il a grandi… Et oui, Ravid Kahalani, qui a formé son groupe en 2010, est un amalgame d’artistes Israéliens à travers le monde … Décidément, qu’est ce que çà  bouge là-bas… et il chante ici en arabe dans un accompagnement musical on va dire «sauvageon», autrement dit de partout.  C’est très tendances et même un grand paradoxe avec le contexte mondial actuel qui s’impose à nous comme une fermeture au monde …

Mais l’Art, dans son sens le plus noble, n’a pas de frontière comme pour forcer le destin et nous transmettre l’insolite dont ces rythmes yéménites d’Afrique Centrale concoctés avec une pincée de blues et de jazz aussi….

Bref, Yémen Blues, c’est le groupe de Ravid à la voix fascinante… C’est en quelque sorte… la musique du désert non … ??
«Qu’importe d’où tu viens, ta langue est la mienne. Qu’importe quel Dieu tu pries, la musique est ma religion.»

C’est  son art de vivre ! :-)

Ravid Kahalani, Omer Avital, Avi Lebovich, Itamar Borochov, Hadar Noiberg, Itamar Doari, Rony Iwryn, Hilla Epstain and Galia hai! A vous l’honneur :-)

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Milla ;-) ^^

Publié dans Découverte, douceur, evasion, Yémen Blues - Ravid Kahalani | 1 Commentaire »

Idan Raichel Project

Posté par Mylène KHELID le 19 janvier 2012

Il parcoure le monde depuis son premier album éponyme « Project » sorti en 2002…  « Idan Raichel Project », c’est le  bol d’oxygène pop ethnique aux quatre coins du globe et bien sure dans les plus grands festivals musicaux…

Idan Raichel, c’est le premier artiste sabra né en Israël qui arrache des vibrations multiculturelles associées au talent Israéliens éthiopiens pour donner des mélodies harmonieuses.

Bravo à ce groupe qui a su enrichir ses mixtures musicales incorporant des sons yéménites et arabes sur des paroles en Tigrinya, la langue érythréenne parlée par quelques nouveaux immigrants éthiopiens.

Depuis 2002, Idan poursuit son petit bonhomme de chemin et pour le bonheur de la France qui l’accueillera à Bercy le 05 février 2012. Si on cherchait la créativité en cette entrée dans le troisième millénaire, à croire qu’on l’avait figée en occident, voire dans la musique anglo-saxonne.

Idan est reconnu de notoriété internationale et  sa musique plaît même si peu de fans ne comprennent pas les paroles des chansons….  Mais il refuse de chanter en anglais pour séduire … Son truc, c’est de travailler sur ses propres bases et celles de la plupart des artistes avec qui il collabore.

Voilà, c’était mon coup de coeur de l’année en espérant qu’il touche celui des inconditionnels de musique world…

http://www.dailymotion.com/video/x2qf7a4

 

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Mylène K ;-)

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RADICAL FACE : « WELCOME HOME »‎

Posté par Mylène KHELID le 11 juillet 2010

Radical Face, qui pourrait se traduire en français par « la grosse baffe », c’est un jeune homme de 24 ans, ex moitié de « Electric Predisent », le groupe déjanté qui espère un jour être riche pour acheter un avion et y mettre le feu sans jamais l’utiliser ffiou emoticone

L’avion de l’Electric President,  çà vous rappelle quelqu’un, n’est ce pas ?   

Rien de plus à ajouter sur ce titre qui fait flotter dans un univers intemporel mais surtout dans une France où il fait bon se sentir léger comme une plume au plafond…  Alors Welcome home  emoticone

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Envoyée par thebreadcrumbtrail

Milla

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PATRICK TIMSIT : ILS SONT PARTOUT

Posté par Mylène KHELID le 20 octobre 2009

Patrick Timsit, humoriste français né à Alger le 15 juillet 1959 qui  trouve sa voix dans le théâtre après ses études de commerce internationales.  Il se consacre entièrement à sa passion et enchaîne ses spectacles d’one-man-show dont ce sketch dans lequel son personnage tient des propos jugés insultants pour les handicapés mentaux lui vaudra un procès… On le voit alors de plus en plus à la télévision, où il fait plus ou moins le guignol.  Le cinéma aussi ne tarde pas à s’intéresser au bonhomme, et c’est Gérard Jugnot qui lui offre son premier grand rôle (un clochard) dans Une époque formidable…

Chez Timsit, il fallait donc remarquer ce sketch, apparemment passé inaperçu, « ils sont partout », une petite niche a laquelle il fallait sans doute penser puisque, je n’ai pas l’impression du déjà vu ou entendu à part peut être chez l’inoubliable Coluche… On ne s’y attend pas et elle est bonne, croustillante alors régalez vous !

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Milla

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REVOLVER « GET AROUND TOWN »

Posté par Mylène KHELID le 10 août 2009

De retour au bercail après quelques jours de dépaysement dans le Tarn… Shit, il va falloir se réadapter à la vie parisienne. Le stress, l’info où l’intox, l’Iran, la burqa, le terrorisme, les liscenciements, la crise. Enfin, la rentrée s’annonce avec tellement « de bas », que j’anticipe la cata à la moindre nouvelle…

Bref, il me reste encore cinq jours de zénitude et j’en profite pour  faire un peu n’importe quoi, comme  apprécier des courtes siestes où me légumer devant la téloche que j’avais pourtant oubliée pendant près d’un mois. Mais pour une fois depuis des années, je dois avouer que la « 4″ m’a apportée quelque chose… hum ! Rappelons que le service télévisuel a aussi, parait il, une vocation culturelle… mais bon… . 

En fait,  il y a quelques mois, j’avais entendu un air très surprenant  qui   repassait sur cette chaine avec en prime le clip. Je zieute le nom du groupe, le note bien dans un coin de ma tête et puis direction Youtube.

Géniale ma petite découverte… des petits gars bien de chez nous et une vraie bulle d’air dans le paysage musical français ! Ça change des gueulards de toutes sortes où même du bourdon rappeur cher aux jeunes banlieusards, sans vexer personne… Bref, le  trio parisien formé de Christophe, Ambroise et Jérémie est très prometteur. Ce sont des garçons au look sympas avec de belles voix, de beaux instruments et de la belle musique qui n’ont pas choisi le nom du groupe au hasard.

En fait, ils sont principalement influencés par à la fois des Beatles, Neil Young, Bob Dylan, Velvet Underground, quoique j’y perçoive un peu de « Radiohead » pour ceux qui connaissent. Tout çà fait un super panel d’inspiration mais pour le nom du groupe c’est en référence au titre du septième album des Beatles qui s’intitule Revolver, ceci expliquant donc cela. Bref, Révolver c’est un son accrocheur, bien foutus et le tout emmené par des refrains zen, dont ce titre qui les a déjà emmenés vers le succès…

Alors courage aux p’tits gars… emoticone

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Envoyé par delabel

Milla

Publié dans évènements, Découverte, evasion, Musical Box | 5 Commentaires »

 

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