Quincy Jones Big Band – 1960

Posté par Mylène KHELID le 27 mai 2017

Flopée d’icônes du Jazz… une balade sans fin dans un mélange de sons sensuels à mettre dans tous les tympans ...
Quincy Jones à l’Alhambra, en compagnie de son big-band … Enjoy ;-)

Remember Clifford, Walkin’, Parisian Thoroughfare, The Midnight Sun Will Never Set, Everybody’s Blues,

Stockholm Sweetnin’, My Reverie, Ghana, Big Red…

 

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Nina Simone – Sinnerman

Posté par Mylène KHELID le 23 octobre 2016

Sons  Jazzy d’exception avec une des plus célèbres chansons de Nina Simone qui accompagnait « The Thomas Crown Affair » en 1999…

« where you gonna run to ? Sinnermann »… un appel à la « morale » on dirait  ;-)

La suivante,  « Ain’t Got No, I Got Life », un rythme groovy à son image dont les paroles transcendent l’espoir, la paix et la fin du racisme.

Enjoy ! c’est à fondre littéralement, surtout par les temps qui courent …. !!

 

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NEVER BE THE SAME

Posté par Mylène KHELID le 12 août 2016

Il parait que chaque minute qui passe est une petite mort, une transformation de soi…

Cette balade folk me rappelle les nuits de réflexion sur la plage du Touquet, l’innocence qui s’estompe ou la naissance d’une nouvelle étape.

La mémoire reste intacte et c’est au point de  marquer des tranches de vie sur des airs, des sons ou des visages plus ou moins agréables.

La mélodie  permet d’avoir des points de références. On soupire car les choses ne seront plus jamais les mêmes et  c’est la vie non?

Il suffit de penser à ce que nous vivons en cette période, ce moment qui lui même deviendra  un autre point qui va marquer notre expérience…

Et une fois de plus se dire: « Ma vie ne sera jamais le même »… Sans regret ni remords, c’est l’essentiel pour continuer, je crois…

 

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THE YEAR OF THE CAT

Posté par Mylène KHELID le 23 juillet 2016

C’est l’année du singe il parait…  et au vu du contexte mondial, les chamailleries et tout le tralala, on dirait que le chimpanzé a supplanté le bonobo Le meilleur reste à venir … qui sait ?   En attendant, savourons ces quelques minutes d’évasion avec la belle voix d’Al Stewart. Un vrai régal  le son saxo ;-)

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ISRAEL EN LIVE…

Posté par Mylène KHELID le 22 décembre 2012

Une  idée saugrenue ce séjour en Israël en raison de sa situation particulière, et je ne vous apprends rien sur les critiques bonnes ou mauvaises que ce pays peut susciter…  D’abord, si on  pratique une des trois religions monothéistes, les lieux sont tout à fait propices au recueillement. Le tombeau du Christ, le Mur des Lamentations ou encore le Dôme du Rocher sont incontournables mais pour ma part ce fut d’abord pour visiter un lieu historique, faire quelque chose de spécial, un plaisir de découvrir un autre climat, un autre peuple, une autre cuisine… tout  un mode de vie en somme !

ISRAEL ARRETE JAIME BIEN
Album : ISRAEL ARRETE J'AIME BIEN
De TVV a Massada...
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Aéroport de Roissy, l’aventure commence.  L’avion s’annonce avec 40mn de retard, çà démarre fort. Une fois dans l’avion, je repère ma place, K53 collée au hublot… ouff, c’est ce que je souhaitais.

Je m’asseye aux cotés d’un couple de sexagénaires qui se rendait à Eilat. Leur réaction m’a fait rire lorsque j’ai dit que c’était mon premier voyage en Israël. Les deux me scrutaient du regard, croisant les bras en même temps comme pour dire « non mais dis donc toi, t’as eu une révélation ou quoi ??? ».

C’est cela oui et quelle révélation ! 5 heures, il fallait çà au moins pour y arriver et une fois l’avion dans les airs, je pensais en moi même, ma petite… çà y est, aucun retour possible, tu n’as que l’aile de l’avion pour repaire dans l’immensité des cieux et ces deux tourtereaux qui se font des mamours comme au premier jour de leurs noces.

J’ai  connu d’autres envols bien sure et j’étais habituée aux sons européens, turques, et arabes même. Mais là, il fallait décrypter le message du commandant de bord qui souhaitait la bienvenue à ses passagers en hébreu. C’était presque irréaliste mais j’ai réalisé à Tel Aviv, qu’Israël était tout sauf un mythe… Pour la fin de ce voyage, il n’y avait qu’à suivre le mouvement, les gens devaient bien récupérer leurs bagages avant d’atteindre le dernier poste de douane pour l’ultime contrôle. Quelques questions usuelles et puis, le  bol d’oxygène !

Ben Gourion a ravivé le souvenir de mon premier voyage en Tunisie, hormis la saison puisqu’il faisait quand même assez froid en Israël. J’avais ce sentiment d’arriver en terre connue finalement, mais je ne saurai l’expliquer à moins de le résumer à l’adaptabilité.  Simone, arrivée une heure plus tôt, me trouvait enfin après une longue attente… Mais en gros, ouf, çà y était. Restait juste à trouver un chirout pour Jérusalem, ville ou nous devions séjourner…

Ah, au fait,  j’ai retenu qu’en Israël, ce n’est pas vous qui décidez de prendre le chirout, c’est le chauffeur du chirout qui accoste et vous prend …et  question vocabulaire, y a intérêt à assurer hum !!! Sur le trajet, je vous rassure, il n’y a pas de char d’assaut, la sécurité y est présente comme un peu partout en cette période de tension, mais rien de vraiment oppressant.

Tel Aviv,  ville ultra moderne et on sent que ce pays a beaucoup misé sur l’innovation et l’infrastructure. C’est bien la capitale économique. Quel paradoxe avec Jérusalem, une ville assez atypique, bourrée de contrastes tant sur le plan architectural que sur sa population. On y rencontre de tout, des blancs des noirs, des blonds, des bruns et même des roux… sans omettre les langues, de l’hébreu à  l’arabe, du russe en passant par le français mais encore l’anglais … Les pratiquants et non pratiquants s’y mélangent, mais j’avais ce sentiment que tous s’articulaient autour de « la foi ». Et c’est dans Mahane Yéhuda, avec ses innombrables étals de fruits et légumes, de pains et de mets en tous genres que j’ai eu mon plus fort ressenti, surtout à l’occasion de Hanoukka, mais encore la veille du  shabbat. Le marché ne désemplit pas d’une foule attirée par les beignets et autres denrées indispensables aux réunions de soirées familiales ou entre amis. Je remercie au passage Danielle Storpeur Perez de m’avoir fait vivre un premier shabbat, découvrir l’autre c’est aussi partager ce moment de religiosité, la convivialité pourquoi pas ! J’ai d’autant eu le plaisir de renouveler cette expérience en la demeure d’Emile Moatti et sa gentille femme Rachel, une grande cantatrice d’Opéra, et leur fils David. Mémorable soirée ou M Moatti et son fils expliquaient les rituels après m’avoir laissée allumer une des bougies de hanoukka…

Voilà pour la question convivialité et à coté, c’est en me perdant un peu dans les rues piétonnes que j’ai été agréablement surprise par quelques disquaires qui passaient en boucle des tubes bien connus en France. Aznavour et Adamo m’ont gentiment fait sourire,  quelque part.  À cela s’ajoutaient des rythmes orientaux ou anglo-saxons dans les mille et une boutiques de fringues et accessoires ou encore les troquets longeant la rue Jaffa et celle de king Georges. Je n’ai pas compté le nombre de fois ou j’ai arpenté ces rues, à suivre le parcours du tramway. Ah cette machine, quel succès auprès des habitants, hormis le samedi ou le calme absolu règne dans la ville. L’avantage de ce jour « chômé » c’est de prendre le temps d’une belle balade vers le kotel par exemple ou l’animation continue d’attirer les touristes.

Le must, c’est sur le chemin du retour, la fin du shabbat est presque « une renaissance »… les troquets s’ouvrent simultanément sur votre passage, les restaurateurs s’activent à préparer leurs fourneaux pour servir les baladeurs du moment. Extraordinaire cette ville qui reprend son « cours normal… ». En dehors de cet aspect de la vie, la tolérance et discrétion m’ont réellement marquée. Les « laïcs et les non laïcs se croisent au quotidien » et à aucun moment je n’ai senti de rejet particulier des uns envers les autres. C’est probablement que l’apparence a très peu d’importance en fait.  Les gens sont simples bien que les jeunes soient aussi dans les effets de mode. La question de la pauvreté devrait elle se poser ?. Cette ville compte aussi ses pauvres,  ses SDF même mais la « tsadaka » est fondamentale. Les gens, pas forcément riches croyez-moi,  donnent spontanément, c’est comme çà et personne n’y échappe, pas même moi … Plus loin, on trouve par exemple à Tel Aviv Jaffa, quoique en périphérie pour préciser, des quartiers réservés aux réfugiés érythréens clandestins mais je ne sais pas comment ils pallient à ce fléau… c’était une parenthèse et pour revenir à Jérusalem,  ville neuve ou ville ancestrale, j’ai adoré un point  c’est tout !!

Mais passons aux bouts de brousse de  Massada, Ein Guedi à  la mer morte…  Une journée c’est bien trop court pour tout voir évidemment… il est certain que les vastes étendues terre-mer sont d’une extrême intensité pour qui sait y être sensible. L’important je crois, c’est l’azur, la limite entre chaque espace qui provoque un sentiment de bien être et une sensation de liberté. C’est comme se réapproprier son corps et faire renaitre « une  peur intrinsèque » mais non moins agréable d’être « tout petit » … j’ai même imaginé  Le peuple de Massada mourir pour ses  « valeurs » plutôt que de se soumettre à l’oppresseur… sept mois de siège quel courage quand même !

Je quittais à regret le socle de metsada pour un autre moment de contemplation. Assise sur mon  rocher et prostrée d’admiration face aux montagnes de Jordanie. Deux rives magnifiques séparées par une eau apaisante et d’un bleu comme jamais je n’en avais vue. J’ai cherché en vain le lieu de rencontre ente elles avec la certitude que ce point existait bien quelque part !

Je n’ai pas su explorer tout et à regret encore, car Ein Guedi, ce n’est pas « que l’oasis » sauvegardée dans la réserve naturelle que j’ai eu plaisir à visiter. Les ruines de la ville antique à quelques pas de là auraient comblé ma curiosité, mais bon… j’ai pu au moins jouer à cache cache avec des créatures grandes comme des koalas miniatures pour des clichés … ratés … çà bouge trop ces bestioles  ;-)

Enfin, j’ai osé passer à l’Est de Jérusalem le jour chômé à l’Ouest, toute seule comme une grande, mais quelle idée !!! En fait, je marchais  tant que mes jambes pouvaient me porter, je continuais sans m’arrêter. Même peur au ventre qu’avant d’arriver en Israël, mais  l’appréhension liée au contexte politique actuel. J’ai pu me balader comme n’importe quel autochtone, une femme, sans voile ni gardien, c’est quand même gonflé mais comme la population est aussi très diversifiée, je passais inaperçue finalement.  C’était bon et c’était bien de se fondre dans la foule, dans ces marchés ou les odeurs de grillades me titillaient les papilles. C’était marrant comme pour Jérusalem Ouest d’ailleurs, ou Tel Aviv, de croiser Orange, H&M ou Zara, sur mon passage.

On est bien dans la mondialisation !

Ce fut par ailleurs un plaisir de marcher en périphérie de Tel Aviv, découvrir un des fondateurs de l’une d’entre elles, longer le port de Jaffa après un bon déjeuner dans une pizzéria. Merci également à Jean David Prunier d’avoir été mon guide d’un jour…  Ah, la bonne bouffe, les pains, les beignets, les fallafels, et puis  le bon vin, le café en précisant qu’on veut un expresso sans quoi le marc hum !!!

Pour conclure, car il me faut bien arrêter quelque part. J’ai toujours privilégié le recul pour dépassionner le conflit -israélo palestinien parce qu’il faut pouvoir approcher ces peuples pour connaitre une réalité qui nous échappe.  Je ne m’arrête donc pas là qu’à la politique…   Je pense qu’en France, nous ne sommes pas suffisamment ouverts au monde. On a tendance à « figer » tout ce qui nous est extérieur à des années lumières, mais ce n’est pas ce que j’ai vu ou rencontré car eux aussi vivent leur évolution. En visitant les musées, mes lectures et découvertes m’ont invitée à penser qu’il faut parcourir un nombre considérable de pays pour obtenir une vison de l’histoire de l’humanité plus complète. Je cite l’exemple de Yad Vashem ou sont stockées des milliers d’informations, de documents et archives, voire des cartes géographiques qui m’ont permise de saisir une réalité historique ma foi plus concise du contexte et ses conséquences qui s’étalent sur une durée plus importante d’ailleurs. On aurait mille et une raisons de vouloir la paix si je me réfère à ce que j’ai parcouru mais bon ! Aux âmes de bonne volonté de faire en sorte qu’il en soit ainsi !

Sur ce, j’ai oublié ma brosse à dent et mon dentifrice, vaut mieux çà que la tête il parait !

Alors un signe ou un acte manqué, il me faudra y retourner surement ! ;-)

Mylène Khelid

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Yémen Blues – Ravid Kahalani « Um Min Al Yaman »

Posté par Mylène KHELID le 19 janvier 2012

Nouveautés

Yemen BLues

Il a 30 ans, il est né en Israel et originaire du Yémen où il a grandi… Et oui, Ravid Kahalani, qui a formé son groupe en 2010, est un amalgame d’artistes Israéliens à travers le monde … Décidément, qu’est ce que çà  bouge là-bas… et il chante ici en arabe dans un accompagnement musical on va dire «sauvageon», autrement dit de partout.  C’est très tendances et même un grand paradoxe avec le contexte mondial actuel qui s’impose à nous comme une fermeture au monde …

Mais l’Art, dans son sens le plus noble, n’a pas de frontière comme pour forcer le destin et nous transmettre l’insolite dont ces rythmes yéménites d’Afrique Centrale concoctés avec une pincée de blues et de jazz aussi….

Bref, Yémen Blues, c’est le groupe de Ravid à la voix fascinante… C’est en quelque sorte… la musique du désert non … ??
«Qu’importe d’où tu viens, ta langue est la mienne. Qu’importe quel Dieu tu pries, la musique est ma religion.»

C’est  son art de vivre ! :-)

Ravid Kahalani, Omer Avital, Avi Lebovich, Itamar Borochov, Hadar Noiberg, Itamar Doari, Rony Iwryn, Hilla Epstain and Galia hai! A vous l’honneur :-)

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Milla ;-) ^^

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RADICAL FACE : « WELCOME HOME »‎

Posté par Mylène KHELID le 11 juillet 2010

Radical Face, qui pourrait se traduire en français par « la grosse baffe », c’est un jeune homme de 24 ans, ex moitié de « Electric Predisent », le groupe déjanté qui espère un jour être riche pour acheter un avion et y mettre le feu sans jamais l’utiliser ffiou emoticone

L’avion de l’Electric President,  çà vous rappelle quelqu’un, n’est ce pas ?   

Rien de plus à ajouter sur ce titre qui fait flotter dans un univers intemporel mais surtout dans une France où il fait bon se sentir léger comme une plume au plafond…  Alors Welcome home  emoticone

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Envoyée par thebreadcrumbtrail

Milla

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AMADOU & MARIAM – « SABALI »

Posté par Mylène KHELID le 30 août 2009

Demandez à un aveugle ce qu’il désire le plus au monde, il dira la vue…  Or, il est bien connu que le commun des mortels ne voit que futilité…  Amadou et Mariam, quand à eux, n’ont pas « la vue » mais font jaillir leur petite étincelle des ténèbres. Tous deux maliens, le couple bien assis depuis 2000 mélangent ainsi musique traditionnelle, tablas indiens, guitares rock, harmonica, Ney égyptien et c’est Avec l’album « Dimanche à Bamako », produit par Manu Chao en avril 2004, qu’ils connaissent un succès fulgurant et une renommée internationale.  

Toujours en quête de mélange musical qui rapproche les continents et les cultures, Amadou et Mariam reviennent charmer nos ouïes avec un dernier album « Welcome to Mali », incluant ce « sabali », un air trop mélodieux teinté d’optimisme, qui signifie « patience »… 

Oui, les mots sont simples, sans doute superflus, mais ô combien indispensables à notre quotidien…  Et puis, Welcome to Mali… une belle invitation qu’on ne pourrait décliner quand même, n’est ce pas ?

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Envoyé par panchoskywalker

Milla

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