POESIE

Il arrive souvent que  nous nous demadons candidement à quoi sert la poésie ? Nous posons alors une bien meilleure question qu’on ne le croit puisque poser cette question c’est déjà savoir son existence ! nous pourrions tout aussi bien nous demander à quoi il sert de jouer ou d’aimer quelqu’un ou quelque chose,  peut-être est -ce « Le luxe de l’esprit » où la question de survivre sans poésie, sans cinéma et sans musique, sans jeu et sans amour, mais  survivre n’est pas vivre.

Vivre n’est pas surivre mais  n’est ce pas  se résumer la vie à  ses fonctions de base comme manger, boire, dormir, gagner de l’argent et le dépenser! Comme si la vie humaine ne pouvait réduite au seul commerce, nonon… !!  Je n’y crois pas trop car la vie  serait littéralement vide de sens.

Alors ne réside t-elle pas tout simplement dans Les valeurs humaines qu’elle véhicule qui ne sert pas biensure  à notre survie mais  à un besoin purement spirituel de se laisser aller aux rêves, « la clé des songes qui mène à la voix royale« ,  pour reprendre la belle citation du « Grand  Senghor… «  

« Le Guélowar de l’esprit,  coiffé de la mitre double, tenant  dans sa main la  récade  bicéphale,  continuera  de parler à l’eau , à l’air, aux arbres, le langage du cœur car  la poésie  ne saurait périr, sinon où serait l’espoir du monde ? »

Milla



15 commentaires pour « POESIE »

  1.  
    Claire D
    23/02/2008 | 20:53
     

    Ah, Senghor… Je vois que tes références sont variées. Je trouve qu’on voudrait en savoir un peu plus sur toi (photo, age, domaine d’activité)…

  2.  
    Claire D
    23/02/2008 | 21:14
     

    Puis-je me permettre, afin d’étayer ta défense de la poésie, de noter ici un de mes poèmes (que je mets au féminin pour l’occasion) ?

    Aux yeux de l’aurore aux pieds ronds
    Le jour balance prolifique ;
    Sois bienvenue dans mes chansons
    Amie, entre ciel et musique,
    Dans cette allée mélancolique

    Et très joyeuse, évidemment…

    Ici poètes éclectiques
    Et fusées bien vêtues,
    Verbe savant, pensée magique
    Sont les aimés, les bienvenus,
    Dans cette allée euphorique

    Et très pensive, évidemment.

    Ici, sous les arcades aux yeux lyriques
    On se rejoind de temps en temps :
    Vraiment.

  3.  
    24/02/2008 | 13:37
     

    ouahh c’est super Claire, vraiment, j’ai presqu’envie de l’introduire dans ma page de garde poésie… merci beaucoup pour ta visite et a te relire quand tu veux ;-)

  4.  
    Claire D
    24/02/2008 | 22:17
     

    Salut Milla,

    Ca me fait super plaisir que tu aies apprécié. J’ai quelques travaux littéraires en cours, dont un carnet de voyage en Grèce. Ca m’a donc fait aussi plaisir de te voir parler de ce Yannis que je ne connais pas mais dont j’ai apprécié la musique… Je te raconterai lorsque j’aurai un éditeur. En attendant, je vais lire peu à peu ton blog, sur lequel il y a beaucoup de choses, des références très variées et que j’apprécie vraiment, style Khayyam, Senghor, Coppens… Concernant la poésie, j’aime aussi Rimbaud.
    J’ai vu aussi un onglet Attac, et je recherche justement des infos sur l’altermondialisme; je vais lire ça.
    A bientôt, amuse-toi bien.

  5.  
    25/02/2008 | 18:39
     

    tout le plaisir a été pour moi de te lire et j’espère sincèrment que tu trouves un éditeur pour tes travaux littéraires et mieux encore les parcourir, je pense qu’on manque réellement de référence en cette période c’est pourquoi un bond en arrière me semble nécessaire pour dégager les plus belles pensées qui ont existé. Aussi, pour la mondialisation c’est une stratégie pour excuser ce qui se passe dans le monde, à cette mondialisation il fallait bien son opposé, tu trouveras surement sur ce site ce que j’y ai trouvé il y a quelques années déjà,et dans tous les domaines…

    a bientot Claire

  6.  
    Philippe
    12/03/2008 | 23:46
     

    Que le monde est petit, Senghor fut le prof de latin de mon oncle.
    Hahaha ! Ma grand-mère nous racontait souvent comment elle l’avait sollicité pour donner des cours de soutien à son fils peu doué à l’époque.

    J’adore la fraîcheur de Gnawa Diffusion,
    Mais j’appréhende qu’après, un vieil imbécile n’écrivît une ritournelle sur la selle de Jeannie Longo.

    Amitiés
    Philippe

  7.  
    jef
    13/09/2008 | 19:44
     

    Les quatrains d’Omar Khayyam, excellent livre de chevet… Je glisserai ici, si tu le permets Milla, une poésie ou deux une prochaine fois…

  8.  
    14/09/2008 | 15:51
     

    Connaisseur je vois ! Ses quatrains sont Excellent oui, j’aime Pablo Nerruda aussi, un autre grand de la poésie,un autre style que j’adore !

    Quand tu veux Jef pour ses poésies ennivrantes, j’en serai ravie !

    Merci ;-)

  9.  
    jef
    03/10/2008 | 18:08
     

    Bonsoir Milla,
    Je t’avais dit que je reviendrai te rendre visite et te proposer quelques vers. Voici un petit poème comme promis. Le temps me manque mais je serai bientôt de retour pour voir les belles choses que tu nous invites à voir. Je te conseille le dernier cd de Barbara Hendriks qui chante le blues… Une pépite ! A plus,
    Jef

    Un nouveau jour se lève

    Quelques battements d’ailes ont amené le vent
    Alors qu’il pleut du ciel sur le vaste océan
    Des rayons de lumière épris du firmament

    Du froufrou des vagues caressant le brisant
    Un nouveau jour se lève alerte et flamboyant
    Il est beau, il est chaud, il est même éclatant

    Parfois le cœur de l’homme s’emplit abondamment
    De clapotis d’écumes sur le doux sable blanc
    Il goûte à l’essentiel : dans l’émerveillement

    Il sait qu’il vibre aussi au cœur des éléments
    Il est l’inspiration que portent les courants
    Pour enfanter le monde d’un rêve incandescent

  10.  
    05/10/2008 | 20:06
     

    Magnifique Jef, un doux rêve éveillé :-) pour un avenir moins incertain, qui en est l’auteur, toi ?

    Khayyam percevait ainsi le temps, étonnant parce celui que tu écris serait presquse dans la continuité…

    Le temps s’échappe à tire-d’aile? Sois sans peur.
    Et l’heureux sort n’est pas éternel? Sois sans peur.
    Profite de l’instant que te vaut la Fortune.
    Sans regret, sans regard vers le ciel, sois sans peur.

    Aujourd’hui sur demain tu ne peux avoir prise.
    Penser au lendemain, c’est être d’humeur grise.
    Ne perds pas cet instant, si ton coeur n’est pas noir
    car nul ne sait comment nos demains se déguisent.

    ;-) a bientot Jef et merci

  11.  
    jef
    06/10/2008 | 17:37
     

    Oui, Milla, c’est l’un de mes tout derniers textes. Il y en a pas mal maintenant sur mokle.Net > lignes de rimes.
    Merci pour le poème d’O.K !
    A très bientôt
    Jef

  12.  
    07/10/2008 | 19:54
     

    je ne manquerai pas de faire un bout de brousse sur ton blog alors, c’est super, je ne te connaissais pas ce talent Jef :-)

  13.  
    BiBi
    15/02/2009 | 0:19
     

    Passé minuit… cette écriture émiettée :
    Récits, récifs
    Ecueils, recueils
    Planète des Naufragés

  14.  
    BiBi
    15/02/2009 | 7:24
     

    Juste des miettes dominicales et matinales :

    Ecueils, recueils
    Récits, récifs
    Planète des Naufragés

  15.  
    16/02/2009 | 22:35
     

    Aussi Poète, mais c’est merveilleux Bibi a bientot :-)

Laisser un commentaire

Information pour les utilisateurs
Les retours à la ligne et les paragraphes sont automatiquement ajoutés. Votre adresse e-mail ne sera jamais affichée.
Veuillez prendre conscience de ce que vous postez