STEPHAN ZWEIG

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« La peur, Le joueur d’échecs, 24 heures dans la vie d’une femme », autant de raison qui n’en est plus une lorsqu’on se laisse guider dans les profondeurs de l’inconscient qui, à lui seul ôte toute possibilité de s’extraire du monde sublimé.

Pour la « n ième » fois, je clôture une des œuvres de Stephan SWEIG, sans doute celle qui a le plus marqué ma sensibilité et ma conscience dans « la confusion des sentiments », une lutte perpétuelle que chacun d’entre nous pourrait connaitre d’ailleurs. Stephan Zweig est un maître, bien plus qu’un maître encore, il sait mettre en lumière les sentiments les plus forts et même  les plus inavouables, en quelque sorte ceux que la morale ne permet à quiconque de révéler au monde. Je n’ai pas le souvenir d’avoir été autant sous l’emprise des émotions qu’à travers cette œuvre magnifique et les vivre avec autant d’intensité …

Pour la merveilleuse histoire, 125 pages qui relatent les souvenirs d’un homme parvenu à l’hiver de sa vie, des mots qui ravivent ces merveilleux moments à Berlin ou adolescent, cette histoire qui va naitre plonge notre personnage central dans l’admiration et même la dévotion pour son professeur presque inaccessible, énigmatique, un homme à la fois si solitaire et si proche.

Il substituera à cet être le « père », mais la représentation dépassée retombe dans une espèce d’ambiguïté,  des soupçons où grandit la certitude que cet homme cache un secret. Un objet d’amour secret qui sera révélé à la fin de l’œuvre vivement saluée par Sigmund Freud, fidèle ami de Zweig le grand auteur qui a su décrypté toute la symbolique de cette « confusion »… Mais, en vrai… une œuvre qui fait aimer l’ «homme» qu’était Stephan Zweig pour toute la poésie qu’il diffuse dans un style  incontournable à la vie de celui qui aime parcourir les « contenus humanistes ».

Stefan Zweig est un grand écrivain autrichien né à Vienne le 28 novembre 1881, il se suicida à Petrópolis au Brésil le 22 février 1942 avec sa seconde femme, comment peut on ignorer tout le gâchis humain de cette période nauséabonde qui le conduisit au pire, à moins de perpétuer ses œuvres et surtout les lire et en extraire toute la profondeur?

Milla

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